Bamako :
- Vu sur une voiture : « Dieu merci » et sur une camionnette : « pourquoi y –a-t-il quelque chose plutôt que rien ? »
Enseignes de boutiques : « Michelin collage », « Brouettes, réglettes et divers »
« mobylettes, lunettes et accessoires »
Djénné :
- Tout près de l’estancot « Au bon coin du rond point », la boutique « Jamais fachée , qui casse les prix mis pas les pieds, vend des colliers en dent de chameau « moins cher que gratuit ».
- Les mosquées ont quelque chose des tétines. C’est le coté rassurant et maternel d’Allah.
Pays dogon :
- On marche au milieu des baobabs et des champs de mil. Un oiseau turquoise chante sur l’arbre de karité.
- Ici l’architecture en terre crue est au plus simple. Pas une ligne droite. C’est la branche d’arbre qui décide. L’harmonie des matières, des lignes et des couleurs est parfaite.
- On entend des rires de femmes et des babillages d’enfants. On vit ici sans électricité, sans eau courante, sans béton, sans verre, sans acier. C’est beau un village sans néon.
- « Dieu a créé beaucoup de jouets, mais il a des problèmes pour s’adapter à l’homme, son jouet préféré » dit Djobou le Dogon.
- Visite à l’école du village. On enseigne aujourd’hui : « Comment s’installer dans un camion » et « Comment traverser la rue ». La première route est à 30 kms.